Fille. Besoin. Repos.

19 08 2008

Je pense que c’est effectif. Je suis fatiguée.
J’ai un - faible - décalage dans le corps, un rythme de vie de shop, je me tue pour tout préparer à temps avant de partir, mercredi prochain, pour aller jouer à la monitrice de français langue seconde avec mes petits poux d’anglophones à l’Île-du-Prince-Édouard.
Le truc, c’est que je suis vraiment fatiguée. Que je n’arrive pas à dormir, ni à me lever non plus! Qu’en fait, je n’ai pas de jour off depuis lundi dernier (c’est normal. C’était prévu comme ça. Je ne voulais pas mettre persone dans la merde ni mettre mon stage en péril!). Que je suis à la job, à tenter de jongler avec mes dossiers à préparer et mes textes, et que j’y arrive à un rythme de jeune escargot dans la fleur de l’âge, jammé autant qu’il le peut dans la boue. Deux soirs en ligne que je ne sors pas avant 18 h 30… Le cerveau est trop fatigué. Je n’arrive pas à me concentrer. Je suis irritable.
Ce soir, Cousine m’a vu pleurer comme un bébé. Pour rien. Parce que j’étais fatiguée, que je faisais encore une fois défiler dans ma tête, à voix haute, tout ce que je devais faire. Que je chialais comme une bonasse à propos du fait que le gym est fermé durant toute la semaine qui précède mon départ - ce qui me fait donc quasiment 3 semaines sans gym… et plus si je n’arrive pas à en trouver un rapidement à Montague!
Je veux faire une superbe reportage pour le journal. J’y tiens. C’est comme mon projet le plus important cette semaine. J’ai de bons intervenants. C’est un bon sujet. Les gens que j’arrive à dégoter malgré leurs vacances se montrent hyper collaboratifs. Je suis contente.
Le journalisme, c’est COMME pas mal ce que je veux faire dans la vie. Je sais pas trop pourquoi je vais enseigner (parce que tu penses aussi que l’enseignement, c’est pas mal la voie que t’aurais du choisir il  a 5 ans et que tu veux tester la chose avant de savoir si tu procèdes au grand switch. Parce qu’à Montague, tu vas avoir le CALME nécessaire pour terminer ton mémoire. Relaxer. Penser à ce que tu veux faire de ta vie en revenant ici.).
J’m'ennuie d’avoir une vie. Des amiEs - un cercle d’amiEs. Un chum. Ah, pis de la schnoutte, je suis fatiguée! Bonne nuit!





Production JFC 2008 Franco Média

18 08 2008

Petite idée de même… Voici les textes qui ont été rédigés durant mon séjour à Edmonton… Comme je ne sais pas s’ils seront ou non publiés, je suis peut-être mieux de les publier ici!
Il n’y a pas vraiment de fil conducteur, c’est un free-for-all, vous le verrez! 

4e Jeux de la francophonie à Edmonton… c’est parti!

Les francophones ont littéralement pris d’assaut la ville d’Edmonton, alors que la 4e édition des Jeux de la francophonie canadienne (JFC) a pris son envol le 14 août.

Edmonton, 14 août 2008 - Depuis le campus de l’Université d’Alberta, on peut voir s’époumoner jeunes et moins jeunes, en rouge, vert, jaune, bleu… autant de couleurs pour distinguer les douze délégations qui participent à cette édition des JFC.

En début de soirée, les délégations ont été invitées à prendre part au défilé rituel pour l’ouverture des Jeux. Près de 1200 personnes ont ainsi défilé dans les rues d’Edmonton pour se rendre jusqu’au Heritage Amphitheatre de Hawrelak Park afin d’assister à la cérémonie d’ouverture et à la présentation des délégations. 

L’animation de la soirée a été confiée à Steve Jodoin et Renelle Fagnan-Roy, coanimateurs de l’émission Oniva (Radio-Canada), ainsi qu’à Casey Edmunds, de la troupe de danse Zéphyr. Tous trois vêtus de blanc, ils auront tour à tour dansé, chanté et dynamisé l’atmosphère déjà survoltée de la foule. 

C’est au cour de cette soirée qu’a été dévoilé le nom de la ville hôtesse de la 5e édition des JCF, prévus en 2011: Grand Sudbury. Pour cette occasion, la présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française, Karlynn Grenier, a tenu à mettre en valeur cette occasion unique de partager, en un même lieu, la langue française. « Il faut profiter de chaque moment, et tisser des liens qui pourraient devenir des amitiés durables », a-t-elle mentionné. Plusieurs artistes se sont joints à la cérémonie pour partager un pan de leur francophonie. Notons la présence de Marie-Josée Ouimet (hymne national), Matthieu et Julianna Damer (chanson thème des Jeux), de S.T.U.G.A , des Philosophil et les Philophiles, ainsi que du duo de la troupe d’arts du cirque Ishtar. De même, les porte-paroles officiels, soit l’artiste ZPN (volet artistique) et l’athlète Danielle Peers (volets sport et leadership), ont communiqué un message d’encouragement supplémentaire aux jeunes participants. « L’important, c’est de jouer », a plusieurs fois répété ZPN. 

La frénésie au cours de la journée et de la cérémonie était palpable. À quelques heures d’entamer les compétitions, plusieurs avaient non seulement des fourmis dans les jambes, mais de même se présentaient-ils comme incroyablement fébriles. « Il y a beaucoup d’énergie qui circule ici, je pense que je vais bien m’amuser », a exprimé un jeune athlète de la délégation de Terre-Neuve et Labrador. Pour sa part, André Vrignon-Tessier, en improvisation pour la délégation manitobaine, semble le moment au jour le jour, ne témoignant d’aucun stress caractéristique. « J’ai chaud à l’instant… j’ai une couple de papillons dans le ventre, mais à part de ça, j’ai vraiment hâte de jouer », a-t-il affirmé. 

En plaçant au coeur de sa mission les échanges et la création de liens uniques entre les jeunes francophones du pays, les JFC sont un événement favorisant la création d’un fort sentiment d’appartenance chez les jeunes franco-canadiennes et franco-canadiens de 13 à 18 ans. Depuis la première édition, à Memramcook (Nouveau-Brunswick) en 1999, les Jeux de la francophonie canadienne participe à l’essor de la culture francophone en donnant l’occasion à des jeunes des quatre coins du pays de renforcer leur sentiment d’identité.

Des Jeux chargés d’histoire pour le Nouveau-Brunswick

Le Nouveau-Brunswick aura une raison de plus de célébrer ses 4e Jeux. En effet, les JFC, qui se déroulent cette année du 14 au 17 août, tombent au même moment que la Fête nationale des Acadiens, qui a lieu le 15 août. 

Éric Larocque, chef de mission pour la délégation néo-brunswickoise, admet que des hésitations ont été soulevées à ce sujet. « Au début, nous étions un peu réticents d’aller aussi loin et de manquer notre fête nationale, se souvient-il. Toutefois, le comité organisateur a très bien réagi. Nous avions fait des demandes pour fêter notre fierté d’être acadien et francophone, et aussi aurons-nous la chance de vivre cela pendant les Jeux. »

La délégation de 111 personnes, divisée en 89 participants et 22 accompagnateurs, aura ainsi la chance de souligner cet anniversaire durant la fin de semaine des JFC. « En plus, on a les autres provinces des Maritimes pour nous accompagner! On va vous montrer comment qu’on fait  ça en Acadie! », promet-il, tout sourire.

Du côté du Manitoba…

Alors que la délégation vient à peine d’arriver de poser son pied au Village des Jeux, à Edmonton, les jeunes semblent on ne peut plus enthousiastes, selon Josée Vaillancourt, chef de la délégation manitobaine. « Ce qu’on veut réaliser avec les Jeux, c’est de s’amuser. On veut que les jeunes puissent en rencontrer d’autres d’un peu partout au pays, et que des liens se créent entre eux. Plusieurs des accompagnateurs ont déjà participé et ont conservé des liens d’amitié », indique-t-elle.

Le Manitoba est représenté par 106 personnes au total, dont 84 jeunes de 14 à 18 ans, qui prennent part à des compétitions amicales réparties en trois volets (sport, art, leadership) et  22 personnes faisant partie de l’équipe d’encadrement (bénévoles, chef de mission).  22 personnes font partie de l’équipe d’encadrement. 

Mathieu Labossière, qui à 18 ans participe à ses premiers Jeux, conçoit d’ores et déjà l’expérience comme étant remplie de promesses. « Je m’attends à beaucoup de fun, d’esprit d’équipe avec les autres délés. J’espère aussi pouvoir tisser de nouveaux liens avec tout le monde et d’être en mesure d’explorer la francophonie canadienne alors qu’elle bat son plein », explique-t-il avec dynamisme.

Dans tous les cas, l’aventure sera probablement des plus positives, dans la mesure où la délégation manifeste d’emblée son enthousiasme. « 43 % de la délégation a 17 ans. C’est un groupe très varié, je pense que ce sera une belle fin de semaine », croit la chef de délégation, Josée Vaillancourt. 

Grand Sudbury, ville hôtesse des 5e Jeux de la francophonie canadienne

Les prochains Jeux de la francophonie canadienne auront lieu à Grand Sudbury, en 2011 

Edmonton, 14 août 2008 - La présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), Karlynn Grenier, a confirmé l’annonce de la ville ontarienne dans le cadre de la cérémonie d’ouverture des 4e Jeux, à Edmonton.

Rappelons qu’un comité d’évaluation des candidatures a été chargé d’évaluer notamment la capacité d’accueil des villes en lice. Pour la 5e édition, seules Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) et Grand Sudbury (Ontario) avaient manifesté leur intérêt à recevoir les prochains Jeux de la francophonie canadienne. Les précédentes éditions des Jeux ont eu lieu dans divers coins du pays: Memramcook (Nouveau-Brunswick, 1999), Rivière-du-Loup (Québec, 2002) et Winnipeg (Manitoba, 2005).

En 2011, Grand Sudbury accueillera donc plus de 1000 athlètes âgés de 13 à 18 ans qui se livreront à des compétitions amicales dans des volets liés aux sports, aux arts et au développement du leadership. 

La Fédération de la jeunesse canadienne-française a préféré Grand Sudbury à la ville de Charlottetown. La présidente de la Fédération, Karlynn Grenier, indique ce qui a joué en faveur de la ville élue. « Bien qu’on ait eu deux excellents candidats, Sudbudy s’est démarquée notamment en ce qui a trait à la logistique », explique-t-elle.
Aussi croit-elle que cet événement participera à témoigner du dynamisme qui émane de la communauté francophone ontarienne. « Les gens là-bas affichent certainement un grand dynamisme, et de même, on sent déjà leur excitation à accueillir les prochains Jeux », conclut-elle.

Des Jeux verts et écologiques

Le comité organisateur des 4e Jeux de la francophonie canadienne souhaitait pouvoir tenir un événement de grand envergure tout en s’assurant qu’il soit résolument écologique…

Edmonton, 15 août 2008 – La 4e édition des Jeux de la francophonie canadienne (JFC) est la première à se doter d’une division environnementale. Divers moyens ont été mis en place afin de limiter l’impact des Jeux sur l’environnement.

Certaines mesures ont été mises en oeuvre pendant les JFC, principalement dans le but premier de sensibiliser la population et les participants des Jeux en regard de l’environnement et de leur consommation quotidienne. Parmi les initiatives déployées, des postes de triage ont été mis en place aux cafétérias situées aux sites d’hébergement. Aussi, un stand d’information sur l’environnement est situé au Village des Jeux, des bacs de recyclage sont disponibles sur l’ensemble des sites.

Pour Samira ElAtia, professeure au Campus Saint-Jean de l’Université d’Alberta et directrice du comité environnemental aux JFC, se doter d’un volet environnemental consiste en soit en un défi pour le comité organisateur, dans la mesure où rien n’avait été fait à ce propos dans les éditions précédentes des Jeux. « Je constate que cette absence est à notre avantage, puisque sans directive, on a ainsi pu établir nos propres lignes de travail », soulève-t-elle. 

Durant les Jeux, les responsables du comité environnemental épient les comportements des participants sur le site des Jeux, à la cafétéria, dans les dortoirs. « Ce qui fonctionne le mieux jusqu’à présent, c’est la sensibilisation, indique Mme ElAtia. Si on informe bien les gens au sujet des diverses stations de recyclage et les autres installations, bien les jeunes qui arrivent ensuite ici savent déjà quoi faire. » Une évaluation suivra à la fin des Jeux afin de déterminer la voie à emprunter et les modifications à effectuer pour les prochains JFC, qui se tiendront à Grand Sudbury en 2011.

Des délégations vertes, vertes, vertes

Profitant des Jeux verts, les délégations déploient leurs efforts afin de transformer ce projet en réussite.

Edmonton, 15 août 2008 – L’avènement du volet environnemental dans le cadre des 43 Jeux de la francophonie canadienne a mené à l’élaboration d’un nouveau prix qui sera remis à la délégation la plus verte. En ce sens, plusieurs délégations ont fait des efforts supplémentaires pour atteindre les standards visés.

La délégation de la Saskatchewan a eu l’idée, en janvier dernier, de planter des arbres. En juin dernier, 14 arbres ont été plantés derrière le Campus Saint-Jean, afin de représenter les 13 délégations (le Nunavut absent cette année, 12 délégations sont présentes dans les faits) et le Canada (14e arbre). 

« On voulait trouver une autre façon que simplement de faire des choses régulière comme le recyclage, alors on a trouvé une autre idée pour nos jeunes et la délégation », explique la chef de mission de la Saskatchewan, Guylaine Patenaude. « C’est le fun de voir des Jeux verts et que les jeunes soient sensibilisés à l’environnement. Qu’ils aillent n’importe où, on leur rappelle d’une manière ou d’une autre », ajoute-t-elle. 

La délégation de la Colombie-Britannique compte sur la directrice générale du Conseil jeunesse francophone de la province, la bien nommée Marie-Eve Levert! Celle-ci estime que sa délégation a fait un effort supplémentaire pour se conformer aux exigences vertes des JFC. « Les réunions préparatoires se sont tenues via téléphone pour éviter d’utiliser les transports, les cartables utilisés sont recyclés, de même que les séparateurs et les classeurs… », décrit-elle. Pour les déplacements obligatoires, il s’agissait d’utiliser prioritairement le transport en commun ou le covoiturage. Selon Mme Levert, le contexte de la Colombie-Britannique fait en sorte que les jeunes ont peut-être moins l’occasion de parler français. Aussi, pour encourager les jeunes qui font des efforts dans la langue de Molière, une récompense verte leur est attribuée : une étoile fabriquée en papier recyclé. La délégation n’a pas fait particulièrement de coups d’éclat, et compte plutôt sur une démarche verte au quotidien. «Toutes les délégations ne peuvent pas compter sur un budget équivalent… mais ça ne signifie pas que nos actions sont moins valables », tient-elle à préciser. 

Pour Samira ElAtia, professeure au Campus Saint-Jean de l’Université d’Alberta et directrice du comité environnemental aux JFC, ce qui importe avant tout, c’est que le message circule. « C’est surtout de la sensibilisation chez les participants et les jeunes. Un jeune qui voit un poste de recyclage et qui tri ce qu’il jette a compris ce qu’il pouvait faire pour l’environnement », conclut-elle. 

Le basketball en fauteuil roulant en démonstration

Plusieurs participants des 4e Jeux de la francophonie canadienne (JFC) sont en mission spéciale à Edmonton, alors qu’ils font la démonstration du basketball en fauteuil roulant.

Edmonton, 15 août 2008 - Deux équipes de trois, un ballon et un panier. Il suffit d’ajouter que tous les joueurs sont en fauteuil roulant pour transformer un sport régulier en véritable défi à relever. 

Le basketball en fauteuil roulant trois contre trois est le sport de démonstration aux JFC d’Edmonton. Cindy Garneau, directrice générale de la Fédération du sport francophone de l’Alberta et de tous les volets sportifs des Jeux, croit que ce sport s’inscrit dans une vision d’accessibilité au plus grand nombre. « Le but était d’intégrer un sport méconnu et d’inclure aussi des personnes à mobilité réduite », indique-t-elle, ajoutant d’un même souffle que ce sport n’est pas réservé qu’aux gens handicapés. 

Beaucoup des jeunes participant aux équipes de démonstration en sont à leurs premières armes en la matière. « La plupart n’ont jamais joué au basketball en fauteuil roulant de leur vie, explique Elizabeth Déziel, entraîneure aux JFC pour le sport en démonstration. Certains ont quelques années de pratique, mais beaucoup partent à zéro. Vendredi matin, on a eu une formation en groupe pour expliquer la manipulation du fauteuil, du ballon… En après-midi, on a commencé le tournoi trois contre trois avec les équipes mixée de province. »

En effet, les équipes ont été formées en jumelant les participants de chaque délégation. Des gens du Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de l’Ontario, du Québec et de la Saskatchewan jouent avec des gens qui ne proviennent pas forcément de la même province qu’eux, et affrontent en contrepartie leurs pairs. 

Les défis des participants

Geneviève Riendeau-Gravel, 17 ans, fait partie des rares participants qui jouaient déjà au basketball en fauteuil roulant dans sa province d’origine. Pour celle qui commence sa 7e année au Québec, le plus gros défi consiste sans doute de jouer avec des débutants. « Jouer avec des gens qu’on ne connait pas, c’est un défi supplémentaire pour s’adapter », indique-t-elle. Elle croit toutefois que le niveau général des troupes est plutôt bien, considérant les quelques heures d’expérience de la plupart des jeunes dans le domaine. 

Haylay Cousineau, une Ontarienne de 17 ans, joue au basketball en fauteuil roulant depuis… 4 jours. C’est lors des derniers Jeux franco-ontariens qu’on lui a proposé de faire partie des équipes pour les JFC. « C’est plus difficile que je ne le croyais!, spécifie-t-elle d’emblée. Au début, j’essayais de sauter quand je lançais, j’utilisais les jambes et je me donnais un  élan… Mais les entraîneurs m’ont dit que je n’avais plus le droit…. »

En effet, puisque le sport est ouvert tant aux personnes handicapées qu’aux gens sans handicap, ces derniers sont contraints de porter des courroies aux cuisses et aux genoux pour diminuer les inégalités. « Si on se sert de la force de nos jambes en plus de nos bras, ça donne un plus grand avantage, donc ce n’est pas équitable pour les autres. Aussi, puisqu’on est capable de se servir de nos hanches et abdominaux, on peut donc avancer en se balançant… », illustre l’entraîneure Elizabeth Déziel.

L’entraîneure est aussi agréablement surprise de voir comment les choses se déroulent, de même que la cohésion toute naturelle qui se créent entre les habitués et les néophytes. « C’est impressionnant, ils apprennent super vite et ont beaucoup plus d’habiletés qu’on pensait. Le niveau est assez fort, finalement », observe-t-elle, visiblement tout aussi excitée que les jeunes participants. 

Danielle Peers, porte-parole des JFC dans le volet sportif et athlète dans l’équipe nationale de basketball en fauteuil roulant de 2003 à 2007, est très contente que son sport ait été choisi en démonstration aux 4e JFC. « Souvent, beaucoup d’athlète n’ont pas la chance de jouer dans des Jeux avec ce type de sport. Maintenant, une nouvelle génération d’athlètes auront la chance d’avoir cette opportunité », se réjouit-elle.

Si le Canada est reconnu comme un des leaders des sports en fauteuil roulant, il s’agit désormais de convaincre que le basketball en fauteuil roulant mérite sa place parmi les sports officiels.

Jeunes journalistes recherchent bonnes histoires

Au terme des 4e Jeux de la francophonie canadienne (JFC), des participants en leadership auront produit deux journaux.

Edmonton, 15 août 2008 – Courir après les athlètes et des intervenants, prendre des photos, faire face aux imprévus… Nul doute que le journalisme évènementiel apporte son lot de surprises. Surtout lorsqu’il s’agit d’une première expérience dans le domaine.

Si beaucoup de jeunes des JFC s’illustrent dans les volets sportifs, n’en demeure pas moins que d’autres participants travaillent d’arrache-pied dans les autres volets. Notamment en leadership, une vingtaine de jeunes devenus journalistes auront produit deux éditions du journal L’échotier au cours des 4e JFC. Une expérience remplie de défis!

« On apprend tellement de techniques! Ça nous plonge la tête première dans le métier! », lance d’emblée Justine Longpré, 17 ans. La jeune Québécoise n’en est pas exactement à ses premières armes en la matière puisqu’elle étudie en arts et lettres au cégep. Aussi se considère-t-elle chanceuse d’avoir obtenu une bonne collaboration. « Les gens venaient nous parler… on n’a pas tant couru! », indique-t-elle. 

Rémi Nolet, 16 ans, de l’Ontario, a pu vivre certaines réalités inhérentes au monde journalistique. « On est allés voir les gens pour faire des entrevues et ils ne nous laissaient pas entrer, se souvient-il. Heureusement, on a eu l’information lors de la compétition. » Tout vient à point à qui sait attendre, dit-on… 

Rémi en est à sa première visite à Edmonton. Difficile de suivre les bonnes pistes dans une nouvelle ville? « On avait la carte, mais bon, de quel côté on va?… On arrive ici et on n’a pas de repères », explique-t-il. Comme son collègue, Micheline Gaudet, 16 ans, de la Saskatchewan, arrive au même constat. « C’est difficile de trouver de l’information dans un environnement qui n’est pas tellement familier », résume-t-elle. 

En ce qui le concerne, Normand d’Entremont, 17 ans, de la Nouvelle-Écosse, vit son expérience à 100 %. « C’est ce que je veux faire dans le futur, alors pour moi c’est intéressant », soulève-t-il. Alors que les autres jeunes travaillent deux par deux, Normand fait cavalier seul en raison du nombre impair du groupe. Sa plus grande difficulté? Les photos. Alors que les autres comptent sur un coéquipier pour prendre quelques clichés, Normand est contraint de tout faire en même temps.
Étienne Alary, qui coordonne le projet de médias en collaboration avec Mélanie Morin, témoigne de l’autonomie des participants du volet. « C’est eux qui ont trouvé la plupart des sujets à développer… Une fois partis, ils fonctionnent bien! », remarque-t-il. Les jeunes se sont ainsi promenés sur le site des Jeux, afin de rencontrer les athlètes, les entraîneurs et les participants des autres catégories. Considérant que les participants du volet n’ont bénéficié que d’une courte formation par téléphone avant leur arrivée aux Jeux, les deux parutions de L’échotier témoignent de la débrouillardise de ces jeunes journalistes en herbe.

L’événement est couronné par le succès

Les Jeux sont à peine commencé que déjà, tous reprennent le chemin de la maison, non sans être fiers de ces Jeux caractérisés par le succès.

Edmonton, 16 août 2008 - 1200 participants de 12 provinces canadienne, trois volets, une Fête nationale de l’Acadie et quelques jours plus tard, la 4e édition des Jeux de la francophonie canadienne s’avère sans contredit un succès. 

 Randy Boissonault, président du comité organisateur (CO), est fier du déroulement de l’événement dans tous les secteurs. « Quand on choisi le bon monde et qu’on leur donne beaucoup de responsabilités et autant d’appuis, on s’attend à ce qu’ils réussissent », affirme le président du CO.
M. Boissonnault, qui n’en est pas à ses premiers Jeux, a noté divers aspects qui lui ont confirmé la tendance d’évolution entamée par les JFC au fil des ans. Par exemple, cette édition aura donné la chance à la délégation de Terre-Neuve et Labrador d’obtenir non seulement sa première médaille des Jeux, mais les trois subséquentes! « Terre-Neuve et le Labrador n’ont jamais eu de médaille. En cela, il s’agit d’une amélioration pour une communauté éloignée du centre », indique le président du CO. 

Agréable surprise aussi que celle du sport de démonstration de l’édition 2008 des JFC : le basketball en fauteuil roulant. « Cela m’a ému de voir jouer des jeunes ensembles, parce qu’on mélange les délégations, les hommes et les femmes dans une même équipe et qu’au final, toutes et tous se respectent », explique-t-il. 

Mais par-dessus tout, M. Boissonnault paraît encore époustouflé de l’esprit de franche camaraderie qui s’est construit en peu de temps entre les francophones des 12 délégations sur place. « On n’a pas besoin d’avoir toutes les mêmes expériences pour partager une expérience commune liée par la langue. C’est ce que je veux transmettre aux jeunes, car je crois que leur identité culturelle a été renforcée à Edmonton en fin de semaine ». 

Une grosse victoire, de fait, que d’ouvrir les yeux à des jeunes sur une réalité qui existe au Canada d’une côte à l’autre. « Je sais que plusieurs ignoraient que leurs frères et soeurs existaient dans la francophonie au pays », avoue-t-il. Selon M. Boissonnault, cette découverte, combinée à l’expérience vécue des JFC, garanti sans aucun doute le retour de plusieurs des participants pour les éditions subséquentes des JFC, dont Grand Sudbury en 2011. « Je peux jurer qu’il y a des jeunes ici qui vont se représenter dans les délégations lors des prochains Jeux. S’ils sont trop âgés, ils seront chef de mission ou bénévole…on ne peut pas en demander plus », conclut-il, visiblement satisfait. 





Histoire d’avions

9 08 2008

Comme chaque fois où je dois prendre l’avion, j’angoisse.
N’ayez crainte, je ne suis pas une phobique de l’air, mais je vous jure que toutes les fois où j’ai eu à prendre un avion, j’y pense longtemps d’avance. «Ok. SI jamais je restais jammée dans le trafic du lundi matin montréalais? Et que j’arrivais too short pour prendre mon vol vers Winnipeg?»
Comment dire. Je ne suis pas une jetsetteuse des avions qui s’envoie en l’air depuis qu’elle a 6-7 ans 3 fois par année, pour aller à DisneyWorld ou pour aller voir la famille en Europe ou en Amérique latine. Mes fois, je peux encore les compter sur les doigts d’une seule main!
La première fois, c’était au Lac-à-la-Tortue. J’étais toute petite. Je me souviens avoir vu mon quartier du haut des airs et d’avoir eu cette pensée selon laquelle toutes les piscines hors terre, les voitures et les maisons, me rappelaient étrangement un village miniature de Barbies.
Ne tirez pas sur la messagère. J’étais jeune, et je jouais aux Barbies.
Après l’épisode régional, j’ai attendu pas loin d’une vingtaine d’années avant de nouveau m’envoyer dans les airs. Été 2006. Angleterre pour 4 mois. Premier vol international, qui s’était étonnamment fort bien déroulé à l’époque (les attentats de Londres n’étaient pas bien loin. La sécurité était à son niveau maximal à Manchester Airport). Au retour, j’étais prise à côté d’un Danois qui levait relativement bien du coude. *C’est fou comme on peut très bien se saouler sur les ailes du néérlandais KLM!* Et qui n’arrêtait pas de me jacasser ça, sous prétexte que j’étais next to him, et plus ou moins de son âge. Quand nous avions atterris, je crois qu’il était ivre mort, ou quelque chose du genre.
Dernier épisode en lice : Montréal, direction Calgary, pour les Fêtes 2007. Premier vol intérieur. Tellement moins de trouble. Les gens de Calgary ont un dépôt à bagages SI folklorique. Des ours, des amérindiens et des Canadiens en vestes à carreaux. Bref, rien pour aider les pauvres Français qui viennent ici et qui veulent fumer le calumet de la paix, pensant qu’on s’habille tous en coureurs des bois et ceintures fléchées comme au temps des colons!
Lundi, c’est direction Winnipeg. Jeudi, Edmonton. Dimanche, retour à Montréal.
J’ai SI hâte.





Préparatifs

7 08 2008

Mon rack à vélo est commandé. :) Le gars salivait autant que moi à savoir que j’étais pour faire du vélo à l’ÎPÉ. Être restée plus longtemps, je lui proposais de venir avec moi. :P
Pour mon corpus magazines, j’en terminé avec Full Fille (2002-2005) et je suis à une page de terminer Filles d’Aujourd’hui (1990-2005).
Me reste :
Adorable (1996-2005),
Cool! (1997-2005)
et Elle Québec Girls (2002-2005).
Il me reste vendredi soir, samedi toute la journée et dimanche toute la journée pour faire les photocopies.
J’ai TELLEMENT de papier partout! Faut tout faire relier. Je vais avoir du PLAISIR à lire tout ça  l’ÎPE! Non, mais bordel, UN dernier chapitre et je vois la lumière au bout du tunnel et le début, tiens, d’une vie nouvelle.
Yé.

Une dernière journée de boulot AVANT l’autre stage. Aouch. Ça passe vite.
J’ai hâte. J’hallucine. C’est un beau rêve. :)





Chasse-moi encore…

7 08 2008

C’était la dernière chasse. Comme il y aura bientôt un dernier Temple. Une dernière soirée pour voir le monde que je reverrai pas avant 2009. Avec Cousine et Mélamine. C’était sobre - à l’eau, oui allo!?! - mais correct. Très drôle avec quelle incroyable ponctualité nous avons été accostées par de pompettes gens fort sympathiques. ;)

Cousine n’y croyait pas - que c’était ma dernière avant mon départ dans l’Est. Mais oui, y’a de ces choses parfois qui font en sorte qu’on est contraint de tout partout. L’Ouest et ma formation à Québec en font partie. Assurément, il y aura d’autres Chasse, mais pas avant 2009. Avec Août qui se pousse, je me pousse un petit peu d’ici aussi. Bye-bye Québec, bonjour mes anglophones de consanguins! (délire. J’aime imaginer qu’ils sont tous roux et consanguins pour avoir été isolés quelques siècles sur leur île…mais bon, on sait bien que ce ne sont que les gens du Lac qui ont pareil passé…:P)

Allez, je vous laisse. C’est l’heure du dodo. 2 journées de travail m’attendent encore avant l’Ouest, et je compte y être là avec toute ma tête!
Ciao!





Mea Culpa

4 08 2008

Je sais, je n’écris plus. Je ne suis plus là. Je vous plugue des extraits vidéos de YouTube et je vous bullshit ça comme si c’était du contenu. Croyez-le ou non, je suis vraiment occupée. Encore. ;)

J’essaie actuellement de conjuguer trois aspects, ma foi, plus incompatibles. Voilà ce que ça donne :

1) Emploi de journaliste : officiellement 5 jours semaine, de 9  à 17 h. J’adore, mais j’adorerai encore plus dès que ça deviendra mon unique occupation, i.e. sans être conjugué aux études qui n’en finissent plus et aux projets fous, fous, fous de ma vie folle, folle, folle!

2) «Emploi» d’étudiante : en semaine, dès 17 h, je me pousse à la bibliothèque municipale où je monopolise le photocopieur pour faire des copies à 15 sous la feuille (!) pour mon corpus magazine. Les magazines depuis 1999 jusqu’à 2005. Le week-end, je fais la même chose à Montréal, à la BNQ, car ils ont tous les magazines dont j’ai besoin depuis 1990. C’est donc de la photocopie de 10 h à 17 h. Du fun en noir & blanc, je vous le jure! Je me grouille de même en raison du point suivant…

3) Projets d’Ouest en Est : dans une semaine, je pars une semaine dans l’Ouest pour un autre stage en journalisme, couverture des Jeux de la francophonie canadienne cette fois. Je vous jure que ça ne se fait pas les doigts dans le nez. J’ai hâte. Je suis stressée, mais j’ai hâte. Belle expérience. Beau dépaysement. Parallèlement à cela, je suis dans mes préparatifs de dernières semaines au Québec avant de me pousser pour 9 mois à l’Île-du-Prince-Édouard, aller enseigner à mes petits poux d’anglos. Mine de rien, ça m’occupe. Téléphones pour les assurances de voiture, RAMQ, etc. Achats divers (valises,  rack à vélo, etc.), courriels divers, photocopies xyz pour prouver aux autorités provinciales que je ne suis pas une folle criminelle qui trippe sur les kids… La routine, quoi. :P

Bref, ce sont les trois aspects que je tente de conjuguer dans ma vie. Ce qui a pour effet en fait que je n’ai plus de vie. Ou que je la vois trop peu passer. Genre. On est lundi, je me lève à 5 h 30 pour aller au gym avant la job, pensant que le lundi soir, je le passerai assurément à la biblio, pour me rendre compte en plein milieu de journée que finalement, la biblio est encore et toujours fermée le lundi, et que je me suis levée ce matin trop tôt, comme une conne, épuisée. Aller dans un café avec une amie, et se rendre compte que je déblatère toujours les mêmes conneries impossibles, à savoir, mon dieu pourquoi j’ai pas de chum!?!, alors que je sais très bien que je suis la seule responsable qui se met d’impossibles bâtons dans les roues en exigeant des critères too much et en me poussant pour 10 000 projets.

Dans 10 ans, par contre, quand tout le monde aura divorcé/se sera séparé autour de moi, des kids plein les bras, je serai très contente de ne pas m’être grouillée à m’accoter avec n’importe quel crotté en manque d’amour. [My god que je suis crue! Je suis trop inspirée par mes discussions tordues de café ;)]
*

Je termine sur une note gaie

Mais vraiment gaie. Imaginez le choc culturel, voir sexuel. Contexte.
Vous êtes une jeune femme dans la fleur de l’âge. Une provinciale. À tout hasard : une étudiante de 25 ans qui monte à Montréal, s’enfermer à la bibliothèque pour photocopier tout le week-end. Pour vous, bibliothèque rime avec calme, silence, lieu paisible. Vous arrivez à Montréal le samedi matin, il y a des barrières partout. «Des reste des Francofolies, sans doute», vous dites-vous. Vous n’en faites pas de cas, entrez à la BNQ sans y prêter plus d’attention. Allez besogner comme une petite folle toute la journée. La journée est ponctuée par des bruits de base et de rythmes qui traversent les fondations de la Grande bibliothèque. «Des pratiques pour les Francofolies», vous dites-vous. Et vous n’en faites, encore une fois, pas plus de cas. 17 h. La BNQ ferme. Vous vous retrouvez dehors.
Dehors. Dehors… Il y a de la techno dans le tapis dans la rue. Les plus beaux hommes de votre vie sont là, en petite tenue, petites culottes vertes, bottes et torses musclés comme vous les aimez. Des beaux gars. Les plus beaux gars de votre vie, avec lesquels vous savez pertinemment que vous ne pourrez jamais danser à l’horizontale puisqu’ils sont probablement tous gais.
J’étais à Montréal en plein festival DiverCité. Je ne le savais pas. Des gais lurons se promènent main dans la main. Des pastiches de Mado Lamothe et autres Drag Queen, en veux-tu, en voilà! Imaginez brièvement le contraste entre la fille, la provinciale qui va étudier à la bibliothèque et l’autre, qui sort, 7-8 heures plus tard en plein Gay Parade.
Troublant. J’ai jamais été plus heureuse de voir arriver ma chum de fille. On est allées manger, loin, loin. J’étais traumatisée.





Definitely, Maybe

28 07 2008

Excellent film que j’ai vu. Dans le genre léger, on s’entend. :)
J’en écoute rarement, mais Cousine m’avait fortement conseillé de voir celui-là.
Chassé-croisé d’histoires amoureuses. De peut-être et de oui/non. D’amours cachées, d’amours traquées, d’amours racontées. Definitely, Maybe.





Rafale

28 07 2008

J’ai suivi un curé pendant 2 jours. Je suis brûlée. C’est à croire que la foi est un poids… :P
mes épaules!.. mon cou!..

Sinon, dernièrement, bien j’ai vécu un micro-moment de folie en pleine rue. Ça ressemble à deux filles qui reviennent du Morgane et qui essaient de se souvenir d’une toune… et qui finalement retroussent leurs manches, se mettent les écouteurs dans les oreilles et chantent à tue-tête Big Girls Don’t Cry. C‘était CHIC. :P

BNQ ce dimanche. Parce que c’était nécessaire. Je dois encore y retourner. Dieu que je préférerais pas. SI bureaucratique. Je n’ai même pas réussi à obtenir ma carte de membre vu que je suis une sdf temporaire - i.e. je n’ai pas vraiment d’adresse à moi vu que je suis plus avec un bail… Les photocopies sont à 15 sous la feuille, et on s’entend que je vais faire photocopier des MAGAZINES pour ados… Un moment donné, j’ai arrêté de compter. Je suis devenue, aussi, incroyablement sélective : j’ai carrément décidé que désormais, ce n’était plus les magazines complets, mais bien les articles que je photocopiais. J’ai quelques articles principaux issus des éditions des mois de février et août, de 1990 à 1998… Bordel que c’est chérant! Minimum 20 $ sont passés pour ces quelques articles. Et c’est pas fini!
Pas censé être un genre de projet de société, accessible à tous, cette bibliothèque-là? 15 sous la feuille, c’est pour les riches! Du vol! Et aucune alternative, hein? Pas de numérisateur, juste des putains de photocopies. À ce compte-là, je vais me ruiner avant d’avoir compléter mon corpus.





Je suis journaliste

23 07 2008

Je tiens seulement à dire qu’aujourd’hui, j’ai eu droit à une initiation en règle au journalisme. Journalisme du genre judiciaire. Complètement par hasard, je le jure. Ce communiqué, cette personne à rejoindre, qui s’avère finalement non rejoignable dans la mesure où une conférence de presse doit avoir lieu immédiatement sur la question soulevée dans le communiqué. En 2 secondes, je google l’endroit. Et je pars, Bluetooth dans l’oreille au cas où je me serais encore gourrée - j’ai SI peu le sens de l’orientation.
J’arrive à cette adresse qui ne ressemble à rien. J’ai droit à une histoire folle, folle, folle. Bien ficelée. Rien à voir avec les fleurs et les abeilles. J’ai droit à un monsieur volubile. Je suis contente. Je finis tard. Je vais rejoindre les collègues au resto. Puis une amie au café.
Je suis journaliste.





Juste encore une minute

22 07 2008

On oublie qu’elle a l’air potiche et qu’elle sort avec le moche le plus puissant de France.
Je rappelle que je manque de temps… Juste une minute. Carla Bruni

Ah… pis juste une dernière pour mon propre plaisir. Plutôt drôle, cette chanson de Brassens interprétée par une femme, non?