J’épluche beaucoup de textes ces temps-ci – encore - et plusieurs écoles se font concurrence en ce qui a trait à la féminisation…
Personnellement, je vais y aller selon deux écoles, selon les divers contextes de diffusion du texte et selon – qui l’eût cru? – mes humeurs du moment. ![]()
1) «Les étudiantes et les étudiants» (toujours le féminin devant le masculin, les gars sont déjà à l’avant-plan dans beaucoup de domaines..!) et féminiser les éléments qui peuvent l’être : «les personnes intéressées par cet emploi» (au lieu, par exemple, du mot «candidat»)
2) «Les étudiantEs» : mettre en majuscules les lettres correspondant au marquage féminin. Visuellement, c’est accrocheur, ça n’alourdit pas trop le texte comme la formule précédente… mais, force est d’admettre que cela ne convient pas à toutes sortes d’écrits. Quoique… j’ai été bien heureuse lorsque j’ai vu la formule utilisée intégralement dans le cadre d’un mémoire de maîtrise de l’UQAM! C’était aussi la formule employée par ma directrice de département à Sherbrooke, qui affirmait pour sa part, en prenant l’exemple de la féminisation par le biais des parenthèses (les étudiant(e)s…), que la femme avait été assez longtemps mise entre parenthèses…!
Fin de la leçon.
Petite note sur la féminisation
30 10 2008Commentaires : 14 Commentaires »
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